<![CDATA[ le blog elsa-haharfi]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/ fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Rencontres de la photo : notre sélection]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3637771.html Sat, 26 Aug 2006 11:12:53 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3637771.html <![CDATA[Les secrets et trésors cachés des restaurateurs de livres]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540224.html Tue, 15 Aug 2006 16:59:30 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540224.html <![CDATA[Le gardian sous toutes les coutures]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540203.html Tue, 15 Aug 2006 16:56:39 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540203.html <![CDATA[Un dictionnaire sinon rien]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540133.html Jean-Pierre Collignon était l’invité surprise de la rencontre annuelle des champions des "Dicos d’or", organisée ce week-end à Arles Responsable linguistique au Monde, enseignant à l’école de formation des correcteurs, membre du jury des "Dicos d’or"... Jean-Pierre Collignon était l’invité d’honneur de la rencontre annuelle des champions des Dicos qui s’est déroulée ce week-end à Arles. Interview. Les adolescents adoptent de plus en plus le langage SMS dans la vie de tous les jours. Est-ce une déperdition de la langue française ? Oui car les jeunes ne font pas la différence entre l’orthographe adoptée dans les Sms -- je comprends cette écriture phonétique, c’est plus court, et donc moins cher -- et dans la vie. Mais l’écriture phonétique n’est pas nouvelle, déjà au 17e siècle, certains s’y amusaient, c’est assez rigolo. Comment la langue française va-t-elle évoluer selon vous ? On pourrait évoquer l’anglo-américanisme, et c’est un problème. Parce que d’un côté, il y a l’élite qui va bien comprendre ces termes anglo-américains, et d’un autre côté, des jeunes qui vont être en déphasage, qui ne vont pas tout à fait maîtriser le sens de ces expressions. C’est un grave problème d’apprentissage. Mais je ne fais pas partie des gens qui se butent et refusent toute intrusion de mots étrangers dans le français. C’est tout à fait normal que les langues vivantes évoluent. D’ailleurs, beaucoup de mots français sont repris en allemand ou en espagnol, par exemple. Quelles fautes de français vous inspirent le plus d’indulgence et lesquelles sont d’après vous impardonnables ?   Tout le monde n’est pas au parfum des règles de trait d’union, mais ce n’est pas dramatique de ne pas savoir qu’il en faut dans "c’est-à-dire" par exemple. Tout le monde ne peut pas non plus connaître l’orthographe des mots compliqués comme "philodendron". Les fautes sur les mots courants sont en revanche impardonnables. Se tromper sur des homonymes ou paronymes, et déformer le sens. Mais certaines anecdotes sont savoureuses, je pense notamment à un député gaulliste qui un jour, à l’Assemblée Nationale, en voulant signifier qu’il trouvait un texte de loi pas assez sévère s’est exclamé : "Il faut durcir le sexe !". ]]> Tue, 15 Aug 2006 16:48:13 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540133.html <![CDATA[Le monde marin à portée de main]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540037.html Tue, 15 Aug 2006 16:37:21 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3540037.html <![CDATA[Nationale 7: le mythe s'effondre sous l'objectif]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3439020.html Ironie du sort, le soixante-dixième anniversaire des congés payés coïncide avec la disparition de la mythique Nationale 7. D’épopées en quatre chevaux en pique-nique de bords de routes, la plus fameuse route française, celle qui mène aux vacances, n’est plus. Paris-Menton d’une traite par la route nationale, ce n’est plus possible. Pour Gilles Leimdorfer, photographe exposant aux Rencontres de la photographie, avec la collection "Nationale 7", le mythe n’est plus depuis longtemps. Il s’agirait même plutôt d’une mystification. Le long de sa "Nationale 7", pas de platanes, ni de végétation, et encore moins de vacances. "J’ai voulu prendre le contre-pied de l’imaginaire collectif", justifie le photographe. Un "imaginaire romantique" malheureusement véhiculé par les "JT de 13 heures" d’après lui. "Road movie" Son objectif, le long de la route, vise le côté sombre, les solitudes, et la modernité. La triste modernité des zones suburbaines, identiques aux quatre coins de la France, hantées par les grandes surfaces. Les passagers de la N7 immortalisés par Gilles Leimdorfer sont des routiers, ou lorsque ce sont des vacanciers, l’inquiétude se lit sur leur visage. Les paysages sont bétonnés, éclairés par des néons. "L’incapacité de la France à se reconnaître quand elle se regarde dans le miroir" a incité le photographe à parcourir la France sur le fil rouge de la Nationale 7. Un road movie à la française, quelque temps après son parcours de la Route 66 aux Etats-Unis. Si Gilles Leimdorfer déplore la départementalisation de la route, ce n’est certainement pas au nom d’un patrimoine à conserver, mais pour des raisons politiques. D’après lui un obscur transfert à la charge de l’imposable. L’appareil photo,"c’est un miroir que l’on promène le long de la route", pourrait faire figure en hommage à Stendhal, de préface à cette exposition. "Nationale 7", Gilles Leimdorfer, aux Ateliers SNCF. Rencontres de la Photographie, jusqu’au 17 septembre à Arles.]]> Wed, 02 Aug 2006 20:00:43 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3439020.html <![CDATA[Du feu dans les nuages, sur l’eau et la scène]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438970.html Le Rhône et ses quais ont été embellis par le feu d’artifice, et la place de la République par le concert de Los de Abajo Colorée, poétique, et vitaminée. Touristes et Arlésiens ont savouré vendredi soir une fête nationale embellie par le feu d’artifice du Groupe F, natif d’Arles, et la musique punchy du groupe Los de Abajo, originaire du Mexique. Les lampadaires du pont de Trinquetaille et des quais du Rhône se sont éteints à 22h30 pour ne pas faire d’ombre au spectacle de feu. Premières pétarades, premiers éblouissements dans les yeux des spectateurs. Les projectiles se sont embrasés en de multiples formes. Classique ? Certainement pas. De petites barques surmontées d’ailes illuminées lançaient du Rhône à leurs tours des feux. "Ils se sont surpassés !", entendait-on dans la foule. Strass, paillettes et gouttes dorées ont ensuite comme arrosé la foule, avant un final digne des illuminateurs des JO de Turin, ou du Mondial 98. Le feu dans les nuages éteint, Los de Abajo l’ont rallumé sur scène à 23 heures, place de la République, pour un concert gratuit. Dix sur scène, avec cordes, cuivres, percussions, batteries, et deux chanteurs énergétiques : la place entière a vibré. "Tropipunk", c’est l’adjectif employé par le groupe, pour qualifier sa musique, autant dire...indéfinissable. Peu importe, connaisseurs aux premiers rangs, et non-initiés sur toute la place, ont agité bras et jambes sur cette latina-funk-ska-electro musique. Une fête nationale métissée....]]> Wed, 02 Aug 2006 19:53:06 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438970.html <![CDATA[Bénabar au théâtre antique, c’est rire et chansons !]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438874.html  Le groupe arlésien Fatche d’eux et le chanteur réunionnais Davy Sicard ont largement relevé le défi, jeudi soir au théâtre antique. Le public, venu pour entonner les refrains de l’énergique Bénabar, n’a pas boudé son plaisir durant la première partie du concert. L’humour ensoleillé, sous les airs d’accordéon des Fatche d’eux, a bel et bien opéré. Davy Sicard a, lui, initié les 2 500 spectateurs au maloya, la musique créole blues, héritée de l’esclavage. Sa voix chaude et son discours rassembleur, scandés au rythme du kayanm, percussion africaine, ont fait vibrer le théâtre. Un public déjà bien chaud pour accueillir la star de la soirée Bénabar, qui a confirmé son éclat sur scène. Des devenues classiques "Dis lui oui", "Y’a un fille qu’habite chez moi" ou "Les mots d’amour", aux chansons plus récentes du dernier album Reprise des négociations, "Bruxelles", "La berceuse", et le malheureux "Dîner", le show a duré près de deux heures. Des mini sketchs, une partie de "un, deux, trois, soleil", et beaucoup de rires : Benabar et son groupe de musiciens ont joué avec le public. À la fin des deux rappels, une chanson inédite a clos le concert. "La pierrade", ou comment l’achat de cet objet tout simplement inutile, noircit le quotidien d’un couple. On ne change pas les ingrédients d’une si délicieuse recette... ]]> Wed, 02 Aug 2006 19:42:08 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438874.html <![CDATA[Les chiens à la plage, un vrai cacasse-tête]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438858.html L’emmener ou pas sur la plage, ramasser ses crottes ou les lui faire faire dans un espace spécial. Les maîtres parlent, alors que la municipalité des Saintes rappelle les mesures de bon sens       Ils s’appellent Duc, Choupette, Floyd, ou encore Louna. Ils souffrent de la canicule, et apprécient donc les bonnes lampées d’eau fraîches, et les baignades dans la Méditerranée. Mais voilà, ils ne sont pas les bienvenus sur la plage, ils se font même refouler à l’entrée. C’est sûr, il ne fait pas bon être de la race canine, l’été, dans les stations balnéaires. Trempettes et gambades sur la plage sont formellement interdites. A moins d’avoir un maître peu regardant sur la loi. C’est le cas de Obach, golden retriever épanoui : "Il sort de l’eau, explique Florence, sa maîtresse. Bien sûr qu’il se baigne. Sur la plage, un chien dérange moins que trois abominables gamins..." La propriétaire enfreint donc la loi qui interdit les baignades pour les chiens, mais respecte en revanche celle qui consiste à ramasser les déjections de son compagnon sur pattes. Elle montre fièrement le sachet plastique, arme de disparition discrète, rangé avec la gamelle pour l’eau fraîche, qui l’accompagnent partout. Miss, elle, ne se baigne pas, non seulement parce que c’est interdit, mais aussi parce qu’il fait vraiment trop chaud, dixit son maître Daniel. Le yorkshire a des maîtres très prévoyants. Il ne sortent jamais sans leurs "toutounets", ces mini sacs poubelles estampillés d’empreintes de coussinets. Dans leur Normandie natale, les toutounets sont fournies dans des distributeurs. "Canisite" pour besoins canins Le jeune setter irlandais au poil marron brillant, Floyd, ne tient plus sur le sable. A l’ombre, attaché au pied du parasol, il crève d’envie de piquer une tête. Dès que Sylvie s’approche pour dénouer sa laisse de fortune, les oreilles et la queue de Floyd se dressent, son regard vif semble dire merci. Et le voilà parti à l’eau. Sylvie ne sait pas pas qu’elle est actuellement en situation illégale. Elle sait en revanche que caca et voies publiques ne font pas bon ménage. "Floyd fait sur la colline", se félicite-t-elle. Mais aux Saintes-Maries-desmers, pas besoin d’aller par monts-et-par-vaux pour s’éviter une séance de ramassage peu ragoûtante. Le canisite du coin de la rue est là pour ça. C’est un espace de quelques mètres carrés, qui ressemble à un bac à sable pour enfants. Mais ici, les seuls hôtes sont les chiens, et leurs excréments. Il y en a quinze dans toute la ville, qui sont nettoyés une fois par mois, et très fréquentés. Il semblerait qu’entre les "toutounets" et les canisites, les maîtres ne relâchent pas la pression sur les déjections, même en vacances.]]> Wed, 02 Aug 2006 19:39:42 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438858.html <![CDATA[Précieuses petites sternes]]> http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438809.html Wed, 02 Aug 2006 19:31:07 +0200 http://elsa-haharfi.over-blog.com/article-3438809.html