Une bonne dose de langue de bois, un soupçon danecdotes, un frisson dironie, le tout dans une typique ambiance de promotion cinématographique à laméricaine : Robert Dry starring « Les Etats-Unis ont une réelle politique environnementale ».
Oui, les Etats-Unis sont les premiers émetteurs de gaz à effet de serre, mais noublions pas quils sont la première puissance mondiale. Oui, la Russie a finalement ratifié le protocole de Kyoto en 2004, mais leur industrie, « inefficace et non compétitive » le lui permettait.
Anecdotes en tout genres sintercalent entre chiffres et affirmations détonantes. Les Américains qui devraient parvenir à changer leurs habitudes quotidiennes en faveur de lécologie sont comparés à des bergers qui ont accepté de mettre en enclos leurs bêtes pour les protéger du grizzli, réintégré dans la montagne. Spiderman, est évoqué plusieurs fois par le diplomate qui souligne, en référence à la centrale Iter, la présence de la fusion nucléaire dans le film.
Robert Dry parsème son discours de bonnes nouvelles :« Nous avons réussi à faire baisser nos émissions de gaz à effet de serre », la réduction de 18% démission de dioxyde de carbone, les 14,6 milliards de dollars prévus pour la politique énergétique, les partenariats en termes de recherche et développement avec une cinquantaine de pays
Léconomie sous-tend le discours officiel. Si ratifier le protocole de Kyoto « nest plus la solution », le diplomate loue les prémices dune politique environnementale qui réussirait à faire rimer « economy » et « money ».
En revanche, aucun commentaire na été fait sur lassouplissement des règles concernant les émissions nocives accordées par George Bush qui permettent aux centrales thermiques anciennes de se développer sans avoir à respecter les normes de pollution récente, ni sur largent versé par les pétroliers et gaziers au président pour sa deuxième campagne électorale. Spiderman a bel et bien supplanté La couleur de largent.

